Sainte Blandine : martyre à Lyon, vers 177. Pendant la fête de l'empire romain, des chrétiens sont capturés (environ 90) dont l'évêque Saint Pothin et Blandine qui était une esclave. Les citoyens romains chrétiens sont décapités, les autres sont livrés aux lions dans l'arène. A la fin, il ne reste que Blandine qui est alors jetée dans un filet et livrée aux ruades d'un taureau. Elle sort indemne de cette épreuve et es bourreaux finissent par l'égorger. L'église de Fourvière à Lyon serait un lieu de pèlerinage à la mémoire des martyrs. |
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Sainte Geneviève (420-502) est née à Nanterre. En 429, elle croise deux évêques qui la remarquent et dont l'un suspendit à son cou une pièce de monnaie marquée d'une croix. Elle entre dans la congrégation des Vierges et, tout en continuant de vivre chez ses parents à Paris, elle mène une vie de jeûne et de prière. Beaucoup de miracles ont lieu. En 451, Attila à la tête des Huns envahit la Gaule. Geneviève organise la défense de Paris et son ravitaillement. Paris résiste et ses actions lui valent l'admiration de tous, y compris Childéric Ier et son fils Clovis. Elle est enterrée dans la basilique élevée par Clovis où il est inhumé ainsi que la reine Clotilde. Les chanoines réguliers y construisirent une nouvelle église en 1746, le Panthéon, tour à tour église, lieu de stockage, prison? Les reliques de Sainte Geneviève ont été brûlées et jetées à la Seine en 1793. |
Mère Teresa (1910-1997) est Albanaise. Dès son plus jeune âge, elle décide de consacrer sa vie et son travail à Dieu. A 18 ans, elle veut être missionnaire et entre à l'Institut des Sœurs de Marie en Irlande où elle exerce dans une école. En 1946, elle choisit de servir les plus pauvres et part à Calcutta où elle vivra jusqu'à sa mort. Elle y fonde en 1949 la congrégation des Missionnaires de la Charité. Elle a été béatifiée en 2003 par Jean-Paul II. Elle a reçu le Prix Nobel de la Paix en 1979 et déclara à cette occasion : « De par mon sang, je suis albanaise. Ma citoyenneté est indienne, je suis une catholique. De par ma vocation, j'appartiens au monde entier. De par mon c½ur, je me dévoue entièrement au cœur de Jésus. » |  |
Sœur Emmanuelle (1908 à Bruxelles) est franco-belge. La mort de son père lui révéla sa vacation. Elle entre dans les ordres en 1921 et prononce ses vœux en 1931. Elle part à Istanbul pour y être professeur de lettres puis à Tunis et à Alexandrie. En 1971, elle s'installe dans les bidonvilles du Caire et y construit un dispensaire, des écoles? Elle parcourt le monde entier pour trouver de quoi financer ses projets de développement et a crée « les Amis de Sœur Emmanuelle » pour poursuivre son ½uvre. En 1993, elle prend sa retraite et revient en France. En 1998, elle reprend le collier et s'occupe de SDF près de Fréjus. |
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Sainte Thérèse d'Avila (1515-1582) est espagnole et entre à 20 ans au monastère de l'Incarnation d'Avila. Elle y découvre la prière silencieuse et son importance comme lieu de l'amitié et de l'intimité avec le Christ. Désireuse de partager son expérience, elle s'engage dans la fondation de carmels réformés et écrit beaucoup : le livre de la Vie dans lequel elle relit sa vie à la lumière de l'amitié nouée entre Dieu et elle ; le Chemin de Perfection dans lequel elle définit l'identité des Carmélites ; le Château intérieur dans lequel elle nous invite « à considérer [notre] âme comme un château ; [dans] ce château [?]se trouve la principale [demeure] où se passent les choses les plus secrètes entre Dieu et l'âme .» ; les Fondations qui est le récit des aventures liées à la fondation des Carmels et elle a entretenu une longue correspondance. Osons nous engager à la suite de celle qui a écrit au XVIème siècle « Je suis femme et bonne à rien » |
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Sainte Thérèse de Lisieux nommée également sainte Thérèse de l'Enfant-Jésus ou encore la Petite Thérèse a vécu à la fin du XIXème siècle dans une famille nombreuse. Beaucoup de ses s½urs deviennent religieuses, en entrant dans des congrégations ou au Carmel. Dans son livre « Histoire d'un âme » qui est traduit dans plus de 60 langues, elle indique deux choses importantes à ses yeux : la « petite voie » qui consiste à faire les choses le plus simplement possible et à considérer Marie, par exemple, comme une personne proche de nous et imitable. Il faut avoir foi et confiance en la prière.
Elle a entretenu, elle aussi, une abondante correspondance et est la patronne, entre autres, des Missions. |
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